J'aime ton fantôme, ces rires qui résonnent encore au fond de moi
Un problème aux milles symptômes, un délire qui me déraisonne parfois
Je suis amoureux de ta chimère, de ce souvenir qui m'emprisonne en toi
Là dans le creux de ce cimetière, où je me laisse mourir sans personne en émoi
Il m'arrive de revoir ton sourire, au milieu de nos projets d'avenir
De me dire qu'il était le reflet de ton coeur et de ton amour
Il m'arrive de me laisser attendrir par de vieux souvenirs
De m'endormir sur des regrets, sur des lueurs qui s'en vont pour toujours
J'aime à me surprendre à verser des larmes de nostalgie, à pleurer sur un portrait jauni
J'aime ton fantôme, ce regard qui m'a accroché et qui ne m'a plus relâché
Blême était ta paume quand par la main tu m'as attrapé pour avec toi m'emmener
Je suis amoureux de ton ombre, de cette vision qui continues à me hanter
A me rendre malheureux dans cette pénombre qui seule de notre union a subsisté
Il m'arrive de me replonger dans ces yeux, dans lesquels il n'y a plus la place pour nous deux
De me souvenir qu'ils ne m'appartiennent plus, que tout cela est un passé révolu
Il m'arrive de me noyer au fond d'eux, d'oublier qu'il ne s'agit plus d'un simple jeu
De me mentir face à la vérité mise à nue, à ces prunelles qui ne me regardent plus
Je m'accroches à des pensées qui ne me quittent plus, à un passé qui ne m'a pas déçu
J'aime ton fantôme, cette image qui s'efface de jour en jour sans jamais disparaître
L'emblème d'un hématome qui avec rage me ressasse que l'amour est traître
Je suis amoureux de ce souvenir, de cette illusion qui me transcende de tout mon être
Comme un adieu qui tarde à se finir, comme une raison qui peine à transparaître
Il m'arrive de m'accrocher à tort à ces éclats qui m'éblouissent encore
De me répéter les complaintes d'une vie que je peine à oublier, malgré mes efforts
Il m'arrive de redessiner ton corps, en toute naïveté d'essayer de contourner le sort
De me jurer sans aucune crainte que je parviendrais à te récupérer avec ton accord
J'ai oublié de partir, de fermer la porte à clé et de me jurer de ne plus revenir.
5 Juin 2009
Un problème aux milles symptômes, un délire qui me déraisonne parfois
Je suis amoureux de ta chimère, de ce souvenir qui m'emprisonne en toi
Là dans le creux de ce cimetière, où je me laisse mourir sans personne en émoi
Il m'arrive de revoir ton sourire, au milieu de nos projets d'avenir
De me dire qu'il était le reflet de ton coeur et de ton amour
Il m'arrive de me laisser attendrir par de vieux souvenirs
De m'endormir sur des regrets, sur des lueurs qui s'en vont pour toujours
J'aime à me surprendre à verser des larmes de nostalgie, à pleurer sur un portrait jauni
J'aime ton fantôme, ce regard qui m'a accroché et qui ne m'a plus relâché
Blême était ta paume quand par la main tu m'as attrapé pour avec toi m'emmener
Je suis amoureux de ton ombre, de cette vision qui continues à me hanter
A me rendre malheureux dans cette pénombre qui seule de notre union a subsisté
Il m'arrive de me replonger dans ces yeux, dans lesquels il n'y a plus la place pour nous deux
De me souvenir qu'ils ne m'appartiennent plus, que tout cela est un passé révolu
Il m'arrive de me noyer au fond d'eux, d'oublier qu'il ne s'agit plus d'un simple jeu
De me mentir face à la vérité mise à nue, à ces prunelles qui ne me regardent plus
Je m'accroches à des pensées qui ne me quittent plus, à un passé qui ne m'a pas déçu
J'aime ton fantôme, cette image qui s'efface de jour en jour sans jamais disparaître
L'emblème d'un hématome qui avec rage me ressasse que l'amour est traître
Je suis amoureux de ce souvenir, de cette illusion qui me transcende de tout mon être
Comme un adieu qui tarde à se finir, comme une raison qui peine à transparaître
Il m'arrive de m'accrocher à tort à ces éclats qui m'éblouissent encore
De me répéter les complaintes d'une vie que je peine à oublier, malgré mes efforts
Il m'arrive de redessiner ton corps, en toute naïveté d'essayer de contourner le sort
De me jurer sans aucune crainte que je parviendrais à te récupérer avec ton accord
J'ai oublié de partir, de fermer la porte à clé et de me jurer de ne plus revenir.
5 Juin 2009