Crois-en moi comme je croyais en toi
Goutte mes larmes comme elles sont acides
Vois-en moi ce qui manque en toi
Doute de ce charme qui te rendra insipide
Insipide, ton âme vide est avide
De mon amour qui court toujours
De mon sang qui te ment et fait semblant
De brûler tes doigts, de couler pour toi
Si tu dois partir, je te retiendrais
Pour encore une fois te faire rire jusqu'à en pleurer
Notre avenir, c'est nos deux c½urs enchaînés
En deux il se déchire, notre bonheur partagé
Je pousse un soupir en nous regardant sombrer
J'esquisse un sourire et te dévoile la vérité
Si tu dois mourir, je t'en empêcherais
Pour cette fois te voir souffrir et à jamais
Chacun son tour de goûter l'amour
De crier en silence pour ne pas se réveiller
Certains jours, dégoûté pour toujours
D'oublier ce que tu penses pour encore rêver
Rêver ou bien même aimer se cacher
Dans la pénombre, à l'ombre d'un corps qui sombre
Dans la cachette, l'oubliette des pensées indiscrètes
Qui lâchement te mettent à nu et lentement te tuent
La haine s'accroît, la peine se voit, et mon indifférence me porte chance
Aime-moi, saigne-toi, que la vengeance commence
5 Janvier 2006
Goutte mes larmes comme elles sont acides
Vois-en moi ce qui manque en toi
Doute de ce charme qui te rendra insipide
Insipide, ton âme vide est avide
De mon amour qui court toujours
De mon sang qui te ment et fait semblant
De brûler tes doigts, de couler pour toi
Si tu dois partir, je te retiendrais
Pour encore une fois te faire rire jusqu'à en pleurer
Notre avenir, c'est nos deux c½urs enchaînés
En deux il se déchire, notre bonheur partagé
Je pousse un soupir en nous regardant sombrer
J'esquisse un sourire et te dévoile la vérité
Si tu dois mourir, je t'en empêcherais
Pour cette fois te voir souffrir et à jamais
Chacun son tour de goûter l'amour
De crier en silence pour ne pas se réveiller
Certains jours, dégoûté pour toujours
D'oublier ce que tu penses pour encore rêver
Rêver ou bien même aimer se cacher
Dans la pénombre, à l'ombre d'un corps qui sombre
Dans la cachette, l'oubliette des pensées indiscrètes
Qui lâchement te mettent à nu et lentement te tuent
La haine s'accroît, la peine se voit, et mon indifférence me porte chance
Aime-moi, saigne-toi, que la vengeance commence
5 Janvier 2006