Au fond de ton regard, je vois mon sang couler
Dans un long désespoir éternellement foulé
Le reflet de tes yeux brille et me peint
Le portrait d'un amoureux qui vit de son chagrin
Et je vois qu'il est trop tard pour espérer encore
Revivre dans ton regard, protégé de la mort
Le reflet de tes yeux se plaint et me dessine
Le souhait d'un adieu qui enfin se termine
Au fond de ton regard, je me vois disparaître
Je fond dans le brouillard et finis par ne plus être
Tes prunelles m'écorchent les veines avec violence
L'éternelle torche n'est plus pérenne sans la confiance
Et je crois en ce cauchemar qui m'interdit
De revivre dans ton regard, aux côtés de la vie
Tes prunelles m'agressent, me blessent et me font souffrir
Elles me rappellent que l'allégresse n'est qu'un souvenir
Au fond de ton regard, je me découvre mourrant
Je me morfond dans la marre que recouvre mon sang
Tes larmes me retiennent pour me tuer une fois de plus
Ce charme me ramène à espérer ce qui est révolu
Et je me noie à l'instar d'un enfant qui croit savoir nager
Ou renaître dans ton regard comme si le temps avait tout effacé
Tes larmes m'emprisonnent pour ne pas que je m'en aille
Ton charme sillonne tout autour de mes entrailles
Tes larmes m'espionnent et se glisse dans la faille
Elles me désarment quand carillonnent les prémices de la bataille
Au fond de ton regard, je vois mon sang couler
Dans un long désespoir éternellement foulé
13 Janvier 2006
Dans un long désespoir éternellement foulé
Le reflet de tes yeux brille et me peint
Le portrait d'un amoureux qui vit de son chagrin
Et je vois qu'il est trop tard pour espérer encore
Revivre dans ton regard, protégé de la mort
Le reflet de tes yeux se plaint et me dessine
Le souhait d'un adieu qui enfin se termine
Au fond de ton regard, je me vois disparaître
Je fond dans le brouillard et finis par ne plus être
Tes prunelles m'écorchent les veines avec violence
L'éternelle torche n'est plus pérenne sans la confiance
Et je crois en ce cauchemar qui m'interdit
De revivre dans ton regard, aux côtés de la vie
Tes prunelles m'agressent, me blessent et me font souffrir
Elles me rappellent que l'allégresse n'est qu'un souvenir
Au fond de ton regard, je me découvre mourrant
Je me morfond dans la marre que recouvre mon sang
Tes larmes me retiennent pour me tuer une fois de plus
Ce charme me ramène à espérer ce qui est révolu
Et je me noie à l'instar d'un enfant qui croit savoir nager
Ou renaître dans ton regard comme si le temps avait tout effacé
Tes larmes m'emprisonnent pour ne pas que je m'en aille
Ton charme sillonne tout autour de mes entrailles
Tes larmes m'espionnent et se glisse dans la faille
Elles me désarment quand carillonnent les prémices de la bataille
Au fond de ton regard, je vois mon sang couler
Dans un long désespoir éternellement foulé
13 Janvier 2006