La nuit n'a jamais été aussi sombre et les étoiles aussi lointaines
On me nuit jusqu'à blesser mon ombre, je me dévoile et crie ma peine
Les sentiments m'emportent vers un ailleurs nouveau où les sourires ont disparu
Le vent me transporte derrière le bonheur si beau que je désire à corps perdu
Et mon c½ur bat au rythme de mes larmes sans aucun répit
La peur me chantera l'hymne qui me désarme devant ces chagrins infinis
J'aurais préféré ne rien avoir connu, l'ignorance est si pure quelques fois
Rester l'immaculé au déclin révolu et garder confiance en l'azur de ma foi
La Mort, l'Amour, me détériorent tour à tour
L'envie se lasse et la vie passe
La Mort, l'Amour, des remords pour toujours
L'ennui se fait une place et la vie s'efface
Souffrir l'Amour et subir la torture sans se plaindre
Avec le sourire des beaux jours, le plaisir que j'endure est à feindre
Là où la douleur remplie mon quotidien pour faire de moi son martyr
Pas d'odeur, ni de parfum, elle prône le mystère pour se faire satyre
Sans aversion, je me marie avec son insolence comme par naïveté
Dans la soumission, je rie des conséquences comme par nécessité
Sa présence me trouble, tout comme son absence me tourmente
Le silence trouble résonne dans la violence d'une telle attente
La Mort, l'Amour, me détériorent tour à tour
L'envie se lasse et la vie passe
La Mort, l'Amour, des remords pour toujours
L'ennui se fait une place et la vie s'efface
Au revoir les éclats de rire et adieu la liberté de vivre
L'espoir s'en va s'en prévenir, mes yeux de fatalité sont ivres
Je suis amoureux, autant dire suicidaire
Le ciel est bleu, il est temps de quitter cette terre
29 Mars 2006
On me nuit jusqu'à blesser mon ombre, je me dévoile et crie ma peine
Les sentiments m'emportent vers un ailleurs nouveau où les sourires ont disparu
Le vent me transporte derrière le bonheur si beau que je désire à corps perdu
Et mon c½ur bat au rythme de mes larmes sans aucun répit
La peur me chantera l'hymne qui me désarme devant ces chagrins infinis
J'aurais préféré ne rien avoir connu, l'ignorance est si pure quelques fois
Rester l'immaculé au déclin révolu et garder confiance en l'azur de ma foi
La Mort, l'Amour, me détériorent tour à tour
L'envie se lasse et la vie passe
La Mort, l'Amour, des remords pour toujours
L'ennui se fait une place et la vie s'efface
Souffrir l'Amour et subir la torture sans se plaindre
Avec le sourire des beaux jours, le plaisir que j'endure est à feindre
Là où la douleur remplie mon quotidien pour faire de moi son martyr
Pas d'odeur, ni de parfum, elle prône le mystère pour se faire satyre
Sans aversion, je me marie avec son insolence comme par naïveté
Dans la soumission, je rie des conséquences comme par nécessité
Sa présence me trouble, tout comme son absence me tourmente
Le silence trouble résonne dans la violence d'une telle attente
La Mort, l'Amour, me détériorent tour à tour
L'envie se lasse et la vie passe
La Mort, l'Amour, des remords pour toujours
L'ennui se fait une place et la vie s'efface
Au revoir les éclats de rire et adieu la liberté de vivre
L'espoir s'en va s'en prévenir, mes yeux de fatalité sont ivres
Je suis amoureux, autant dire suicidaire
Le ciel est bleu, il est temps de quitter cette terre
29 Mars 2006